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30 | 05 | 2017
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20 ans de télé pas comme les autres...

Au départ était, d'un côté le réseau 819 lignes, N&B de TF1, inutilisé depuis 1981 et la finalisation du maillage du nouveau réseau couleur de ce qui est encore alors la 1ère chaîne publique française, de l'autre des investisseurs, professionnels et hommes politiques désireux d'exploiter toutes les ressources du spectre radio-électrique français.

Fraîchement élu, François Mitterrand opte pour la libéralisation des ondes en France. La loi autorisant les "radio libres" et réglementant l'utilisation de la bande FM est appliquée début 1982 et c'est le 9 juin que le président de la république annonce lors d'une conférence de presse: "Une quatrième chaîne de télévision sera incesssamment mise en oeuvre. Elle se tournera davantage vers des retransmitions et aussi des problèmes de culture. Cette chaîne ne nécessitera aucune charge supplémentaire." Voilà donc résumé en 3 phrases le cahier des charges du projet qui n'est encore dans les cartons d'Havas que sous le nom de TVCS (TéléVision Communication Services)...

C'est le 4 Novembre 1984 qu'André Rousselet, en sa qualité de président de Canal Plus, ouvre l'antenne en appuyant symboliquement sur LE bouton. 186 000 abonnés ont répondu présent au jour du lancement. C'est là le début d'une révolution dans ce qui devient alors le PAF. Ce 'Paysage Audiovisuel Français' qui n'avait pas connu de création de chaîne depuis 1972 et qui intégrait alors sa première chaîne commerciale cryptée. Les programmes commencent à 11h avec la diffusion du film "L'as des as" avec notre "Bebel" national.

Canal+ est alors calquée sur un modèle qui a fait ses preuves outre-Atlantique: HBO. Cette chaîne cryptée multi-diffuse les succès récents du cinéma, Canal+ y ajoutera le sport et plus particulièrement le football qui deviendra son deuxième pôle d'attraction. Le 9 novembre 1984, Nantes/Monaco est le premier match du championnat de France de D1 à être diffusé.

Après des début prometteurs malgrès l'accueil glacial de la presse, l'annonce de l'arrivée de 2 nouvelles chaînes privées gratuites freine sérieusement la prise d'abonnement. La chaîne se retrouve fin 1985 avec un déficit de 330 millions de francs pour un chiffre d'affaires de 558 millions. La rupture est proche, mais les abonnements décollent à la fin de l'année.

Les plages en clair, véritables vitrines de la chaîne, qui au bout du compte accueillent de la publicité, voient leur programmations renforcées. Avec la création d'émissions comme 'Zenith' par Michel Denisot, 'Direct' puis 'Nulle part ailleurs' par Phillipe Gildas qui adapte également le 'TOP 50' à la télévision, la chaîne se donne un ton, une identité. Ajoutez à celà un peu d'irreverance avec 'Coluche 1 faux' ou 'les guignols', une once de piment qui sera apportée à partir d'Août 1985 par le film X diffusé chaque premier samedi du mois, de l'information sous forme de Flashes infos et de magazines, comme 'Samedi 1 heure' et finalement la - mayonnaise - prend.

Le millionième abonné est enregistré en Mai 1986 et un an plus tard, en Septembre 1987, ils sont 2 millions dans ce qui est désormais devenu une grande famille. Le pari des dirigeants est gagné, Canal+ se trouve à présent sur une pente ascendante forte. En 1990 elle peut se targuer d'avoir plus de 3 millions d'abonnés et dégage un bénéfice de 774 Millions pour un CA de 5.3 Milliards de francs.

Canal+ est désormais rentable, très rentable et le montre en investissant son nouveau siège sur les bord de Seine. Un immeuble hi-tech dessiné par Richard Meïer où sont regroupé tant les services techniques ou financiers que les plateaux où se tournent les émissions. La chaîne est le navire amiral de ce qui est devenu le groupe canal+. Elle se décline dans plusieurs pays dont l'Espagne, la Belgique et l'Allemagne et se lance dans la diversification de ses activités en diffusant dès Novembre 1992 un bouquet de programmes par satellite: Canal Satellite.

1994 marque la première grave crise qui secoue la chaîne. En Février, suite à une modification "politique" du pacte d'actionnaires, André Rousselet se retrouve poussé vers la sortie et démissione. Il publiera le 17 Février dans Le Monde un singlant papier titré "Edouard m'a tuer" (en référence à un tragique fait-divers qui défraye alors la chronique), où il dénonce le complot fomenté selon lui par Edouard Balladur, alors 1er ministre, pour prendre le contrôle de la chaine par le biais de la CGE (Compagnie Générale des Eaux) qui deviendra plus tard Vivendi. C'est la fin d'une époque. Alors qu'elle s'apprête à fêter son dixième anniversaire, on ne le sait pas encore, mais la chaîne n'est plus une grande famille. Elle est devenue si puissante et rentable qu'elle est l'objet de toutes les convoitises. On assiste à la rentrée 1994 aux premiers "gros" transfuges de la chaîne avec le départ entre autres de Jean-Luc Delarue, Michel Field et Jean-Pierre Coffe. L' 'esprit canal' se fait la malle alors que Jean-Marie Messier est nommé Directeur Général de la CGE, avant d'en devenir plus tard le PDG.

Depuis quelques mois, la révolution du numérique est en marche aux Etats-Unis avec le Bouquet DirecTV qui diffuse déjà depuis 1994 une centaine de chaînes par satellite. Cette nouvelle technologie permet de diffuser de 8 à 10 programmes là où en analogique on en faisait passer un. Canal+, via son bouquet CanalSatellite compte bien utiliser cette methode de compression pour diffuser ses programmes. De ce fait le groupe cherche des partenaires pour financer le basculement de l'analogique au numérique.

Tous les grands acteurs européens du secteur sont contactés. Mais, en France, TF1, associé à M6 et Francetélévisions a décidé de se lancer dans la même aventure et en Europe la CLT (RTL) est associée à Bertelsmann et Murdoch (BskyB) l'est avec Leo Kirch (Pro7Sat1). Les dirigeants (P.Lescure et M.Thoulouze) vont opter pour une fusion avec Nethold, holding Sud-Africaine, alors numéro trois de la télévision payante en Europe avec pour principaux marchés l'Italie, la Scandinavie, le Benelux et l'Europe centrale où sont commercialisées les marques Filmnet, Multichoice et TelePiù. La fusion a lieu le 6 septembre 1996. Nethold est absorbée en totalité grace à l'émission de 6.1 millions d'actions et 33.7 millions € en cash. Les actionnaires Sud-Africains (Richmond et MIH) disposent de 20% des part du nouvel ensemble. Avec les actionnaires français (Havas, CGE et la Société Générale) ils contrôlent (théoriquement) 49% du capital.

Pendant ce temps, CanalSatellite diffuse ses premières images numériques en Janvier 1996 sur le satellite Astra. La commercialisation débute le 27 Avril 1996. Et Canal+ se décline. Au passage, l'ellipse imaginée par Etienne Robial, présente à l'antenne depuis Novembre 1984 et véritable identité de la chaîne, passe à la trappe, tout un symbole. La chaîne va-t-elle perdre ses couleurs ? Les déclinaisons multiplexée Bleue, Jaune et, plus tard, Verte seront créés, chacune avec sa spécificité à Jaune le cinéma, Bleu rediffuse les émissions de flux et Vert sera axé sur le sport.

1998. La CGE, dirigée par Jean-Marie Messier, change de nom, devient Vivendi et opte pour un nouvel axe de développement: la communication. Canal+ et surtout son fichier d'abonnés, abonnés ouverts aux nouveaux modes de communication, interressent au plus au point J2M. Son plan est simple: prendre le contrôle d'Havas pour détenir une minorité de blocage au sein des actionnaires. En Mars 1998, C'est chose faite, Vivendi détient 34% de Canal+, puis 49% en septembre 1999 en rachetant les 15% de Richmond. L'actionnaire Sud-Africain cherchait depuis 2 ans à sortir du capital, n'ayant plus aucune influence sur les orientations du groupe. Vivendi detient donc 49% du capital mais surtout 75% des voix au conseil d'administration. J4M, comme on l'apelle alors (Jean-Marie Messier, Moi-Même) est seul maître à bord. Mais depuis 1997, le groupe perd de l'argent.

Du côté des programmes en clair, en 1998, Phillipe Gildas arrête la présentation de 'Nulle part ailleurs', l'émission phare de la chaîne. Guillaume Durand et Nagui tenteront vainement d'y apposer leur griffe les années suivantes. L'image de la chaîne se dégrade et le taux de désabonnement en France n'a jamais été aussi élevé. Les coûts de fabrication de la grille ont explosé depuis que TPS le concurent par satellite s'est attaqué au football et au cinéma. Recruter un abonné coûte de plus en plus cher. A l'international, le groupe se trouve en concurence avec d'autres grand groupes tel que News corp. Toutes les filliales Européennes sont déficitaires. En 1999 le groupe annonce une perte nette de 892 Millions de francs toutes activités confondues.

En 2000, Alain Degreef decide de nous faire manger du 'Nulle part ailleurs' matin, midi, soir et même le week-end avec 'Votre nulle part ailleurs' et 'Mon nulle part ailleurs' présenté par François Pécheux. En semaine, 'Nulle part ailleurs Matin' est présenté par Alexandre Devoise, 'Nulle part ailleurs Classique' qui rediffuse les meilleurs moment du duo Gildas/Decaunes précède 'Nulle part ailleurs Midi' avec Ph.Gildas et Anne dePetrini. 'Nulle part ailleurs Soir' est divisée en 2 parties. Thierry Dugeon présente les informations depuis petit un studio séparé tandis qu'Emmanuelle Gaume et Philippe Vandel animent la partie divertissement. Moins de trois mois après la mise en place de cette nouvelle formule, il faut se rendre à l'évidence, c'est un échec. Degreef admettra même avoir "dénaturé" l'émission dans sa version du soir. A quelques jours de la finalisation en coulisses de la fusion Vivendi / Universal la pillule passe mal. Le 20 Novembre 2000 l'émission revient avec le concept original qui mixe info et divertissement avec comme dernier présentateur Thierry Dugeon.

Le 11 Décembre 2000 marque définitivement la fin de l'ère des "pionniers". La fusion à 3 entre Canal+, Vivendi et Universal qui appartient au groupe canadien Seagram, dirigé par la famille Bronfman, propulse le nouvel ensemble, Vivendi Universal (VU) au 2e rang mondial. Mais l'artisant de cette fusion est Jean-Marie Messier, J6M (Jean-Marie Messier Moi-Même Maître du Monde). Avec le nouvel organigramme mis en place quelques jours plus tard, Pierre Lescure se retrouve hierarchiquement sous les ordres de Messier, sachant que le directoire qu'il préside est nommé par le conseil de surveillance dirigé par J6M.
La fusion à pour but d'alimenter les 'tuyaux' que représentent les réseaux détenus par Vivendi (SFR, Cegetel, Canal+) avec les contenus musicaux et les films d'Universal. L'apport financier que représente Canal+ est vital dans la compostion de la 'dote' apportée par Vivendi face à celle du géant Canadien. Canal+ SA qui regroupe les activité de la chaîne en France est la seul entité à rester en dehors de la fusion, une règle stipulant qu'aucun groupe industriel ne peut détenir plus de 49% du capital. Toute les autres composantes du groupe Canal+ (CanalSatellite, MultiTématique, StudioCanal, ...) sont fusionées y compris Canal+ Distribution qui détient le précieux fichier d'abonnés. A la faveur de la réorganisation du 21 Décembre 2000, Bibiane Godfroid remplace Alain deGreef, qui depuis la création de la chaîne était responsable des programmes. Elle gère également l'achat des droits du cinéma et du foot ainsi que les chaînes thématiques et internationales. Michel Denisot devient PDG de Canal+ SA et Denis Olivène le DG de la chaîne française.

Le groupe doit maintenant - digérer - la fusion. En France, Canal+ doit réaliser 400 Millions d'euros d'économies sur deux ans, un plan social qui prévoit 217 licenciements est envisagé. A l'international, des négotiations en vue de fusions, de ventes ou de rachats ont lieu en Italie, en Pologne, en Belgique. L'objectif est de faire baisser les tarifs de ce qui est en fait le fond de commerce, le football. En Mai 2001, la restructuration des filiales Européennes est terminé avec la fusion Stream/Telepiù en Italie, la fusion de Canal+ Polska et d'UPC, un réseau câblé et la reprise en main de Canal+ Belgique.

Les déclarations rassurantes de J-M.Messier tenteront de dissimuler les tensions qui reignent en interne et qui entrainent le départ de pilliers du groupe. 4 jours après le départ de Denis Olivennes, numéro 2 du groupe Canal+, l'annonce du limogeage de P.Lescure du poste de president du directoire, le 16 Avril 2002, marque le début de la fin l'ère Messier. La chaîne interrompt ses programmes pour retransmettre une assemblée générale des salariés. Quelques jours plus tard, J-M.Messier est obligé de se rendre au CSA sous les huées des salariés de Canal+ pour rassurer le conseil sur les engagements pris au nom de Canal+ SA par le duo Lescure/Messier à l'époque de la fusion avec Universal. Xavier Couture, transfuge de TF1, prend la tête du groupe. Quai André Citroën, c'est la panique. Le loup est dans la bergerie.

A la direction des programmes, c'est Dominique Farrugia, sorte de garant de l' - esprit canal - des débuts, qui a pris la succession d'Alexandre Drubigny en Février 2002. Ce dernier avait dû faire des économies sur la grille en clair et çelà s'était vu. De cette période, on se souviendra surtout de la réintroduction d'une espèce disparue, la speakerine, avec Helène l'anti-potiche, ainsi que d'émissions telles que 'Burger Quizz', un jeu louffoque présenté par Alain Chabat, puis par des guest comme Kad & O, ou Helena Noguerra et 'L'hyper Show' de Fréderic Begbédé qui sera un cuisant échec, retiré de l'antenne moins de 3 mois après son arrivée.

Le plan échaffaudé par J-M.Messier qui consistait à parier sur la convergeance des media que sont la télévision, le téléphone et internet échoue pour de multiples raisons. On peut siter pêle mêle l'échec du Wap, les ratés techniques des décodeurs ou l'éclatement de la 'bulle' boursière des valeurs internet.. Ou peut-être tout simplement que ce plan n'était pas le bon ? Toujours est-il que la patience des actionnaires a atteint ses limites et J-M.Messier est forcé d'annoncer son départ de VU début Juillet 2002 quelques jours après avoir déclaré qu'il était là pour 15 ans. Il est remplacé par Jean-René Fourtou qui met immediatement en place un plan qui vise à rendre à la chaîne cryptée "son visage d'avant 1997".

Canal+ Distribution (qui exploite le fichier d'abonnés), Canal+ Régie (publicité), CanalSatellite, l'éditeur de chaînes MultiThématiques, la chaîne d'information i>Télévision, la plate-forme internationale MediaOverseas, la chaîne Pathé Sport, le studio de cinéma européen StudioCanal et la participation dans l'opérateur espagnol Sogecable (Canal+ Espagne et le bouquet CanalSatelite) retournent dans le girond de Canal+ SA détenue à 49% par VU. Canal+ Group, détenu à 100% par VU, subsiste, abritant tous les actifs non repris par Canal+ SA et destinés à la cession, soit les chaînes et bouquets à l'international (à l'exception de l'Espagne), le club de football PSG, le câblo-opérateur NC Numéricâble, Canal+ Technologies et la filiale internet CanalNumedia. Le but de cette opération est avant tout de récupérer dans la partie française de les actifs rentables du groupe.

En février 2003, Jean-René Fourtou (VU) démet de ses fonction Xavier couture (C+). Il est remplacé à la tête de Canal+ par Bertrand Méheut. Le siège du Quai André Citroën est vendu, la chaîne s'installera à Ici-les-Moulinaux.

A la rentrée, Emmanuel Chain arrive de M6 pour animer un talk, 'Merci pour l'info', qui n'atteindra pas les scores de la grande époque de 'NPA', ce sera la seule saison de cette émission. Du côté des audiences, la bonne surprise arrive à '20h10 pétantes' un show people animé par Stephane Bern et reconduite en 2004. 'Nulle part ailleurs' renaît en quelques sorte à la rentrée 2004 avec 'Le grand journal' de Michel Denisot qui mêle chroniqueurs, séquences humoristiques et invités de tous horizons le tout sur le plateau de la cultissime émission de Phillipe Gildas.

Au jour de ses 20ans, Canal+ est financièrement hors de danger. Mais que reste-t-il de l'esprit pionnier des débuts? Rien ou si peu. Quelques émissions comme 'Mensomadaire' ou '7 jours au Groland' véhiculent toujours l'impertinence de cet esprit, mais Canal+ est simplement devenu une société détenue par des actionnaires qui veulent chaque année récupérer leurs dividendes...

 

REDACTEUR: GREG

 

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QUELQUES DATES..

9 Juin 1982
Annonce par F.Mitterrand de la création d'une quatrième chaine.

4 Novembre 1984
Lancement de CANAL+.

9 Novembre 1984
Premier match de D1, Nantes/Monaco.

Août 1985
Diffusion du 1er film X: "Exhibition".

23 Décembre 1985
Lancement de Canal J.

Avril 1986
Lancement du slogan "La télé pas comme les autres".

8 Mai 1986
1 million d'abonnés.

2 Février 1987
1ere d' "Objectif Nuls".

31 Août 1987
Début de "Nulle part ailleurs".

Septembre 1987
2 millions d'abonnés.

29 Août 1988
"Les Arènes de l'info" qui deviendront "les guignols de l'info" débarquent.

Septembre 1988
Création de Planete Câble.

Novembre 1988
Lancement de CineCinema.

27 Septembre 1989
Création de Canal+ TVCF (Belgique).

19 Décembre 1989
3 millions d'abonnés.

14 Septembre 1990
Lancement de Canal+ Espagne.

Décembre 1990
Déménagement de la tour Olivier de Serre vers le Quai André Citroën (15e) dans l'immeuble déssiné par Richard Meïer.

Janvier 1991
Lancement de Canal Jimmy et CineCinefil.

21 Décembre 1991
Lancement de Canal Horizon au Sénégal.

Novembre 1992
Lancement du bouquet 'Canal Satellite' sur Telecom 2A.

Fevrier 1994
Démission d'André Rousselet remplacé par son "dauphin" Pierre Lescure.

Février 1995
Création de Canal+ Polska

6 Novembre 1995
4 millions d'abonnés.

27 Avril 1996
Début de la commercialisation du bouquet CanalSatellite en Numérique.

6 Septembre 1996
Canal+ absorbe la totalité du groupe Nethold et devient N°1 de la télévision payante en Europe avec 9 millions d'abonnés.

Juin 1998
Philippe Gildas arrête la présentation de "Nulle part ailleurs".

Septembre 1999
Vivendi devient l'actionnaire principal de Canal+ avec 49% des parts et 75% des voix au conseil d'admin.

Janvier 2000
Le groupe Lagardère prend 34% des parts de CanalSatellite et 30% de Multithématique, 2 filiales de C+.

11 Décembre 2000
Naissance de Vivendi Universal, fusion de Vivendi (ex-CGE) et du canadien Universal (groupe Seagram).

21 Décembre 2000
Nouvel organigramme du groupe Canal+ SA. J-M.Messier dirige le conseil de surveillance (dont fait partie Ph.Gildas) et P.Lescure préside le directoire (dont fait partie A.Degreef).

15 juin 2001
Annoce de l'arrêt de "Nulle part ailleurs". Plan social prévoyant la suppression de 217 postes.

Février 2002
Dominique Farrugia est nommé directeur des programmes en remplacement d'Alexandre Drubigny.

26 Avril 2002
Pierre Lescure, président du directoire de Canal+, est démissioné par le Conseil de surveillance. Xavier Couture le remplace à la direction du groupe épaulé par D.Farrugia à la tête de la chaîne.

Juin 2002
Jean-Marie Messier est démissioné de Vivendi Universal, c'est Jean-René Fourtou qui le remplace.

23 Juillet 2002
Canal+ SA, l'entité française, récupere en son sein Canal+ Distribution, Canal+ Régie , CanalSatellite, MultiThématiques, i>Télévision, MediaOverseas, la chaîne Pathé Sport, le studio de cinéma européen StudioCanal et la participation dans l'opérateur espagnol Sogecable. C'est le retour à la situation de 1997.

Février 2003
Bertrand Méheut remplace Xavier Couture à la tête du groupe Canal+.

2004
Les multiplexes bleu, vert et jaune de la chaine premium sont remplacées par les déclinaisons C+ cinéma, C+ sport et C+ confort.

Janvier 2005
Les 3 déclinaisons numériques (Sport, Cinéma et Confort) proposeront chacune 25% de programmations exclusives, qui ne seront pas diffusées sur la chaine premium.


QUELQUES VIDEOS..


4/11/1984
INAUGURATION


1991
CANAL+ WEEKEND


4/11/1994
CANAL+ 10 ANS


1994
10 ANS DE JINGLES


1995
LCI ET TMC SUR CSAT


1996
ABANDON DE L'ELLIPSE


1996
C+ EN NUMERIQUE


2004
CANAL+ A 20 ANS

 

VOIR TOUTES LES
VIDEOS DE CANAL+
DISPONIBLES DANS
LA MEDIATHEQUE

 

BIBLIOGRAPHIE

"Le roman de Canal+"
de Valérie Lecasble
Editions Grasset

"Les grandes dates de la télévision française" d' Hervé Michel
Presses Universitaires de France

"Les télévisions du monde"
de Hennebelle, Euvrard et Vasudev
Editions Cerf-corlet

"Histoires secrètes de la télévision" de ? et ?
Editions ?

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